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Ferdinand Foch, la mort du héros de la Grande guerre le 20 de marte 1929

El homenaje de las naciones. Le 20 de marte 1929 Ferdinand Foch, malade, meurt a su domicilio parisino, a 78 ans. La France est en deuil título Le Figaro dans son édition du lendemain. "Toute la France un reçu hier avec une profundo douleur la nouvelle qui était redoutée depuis plusieurs jours: Le venait de s éteindre. Il n'est pas de la onu coin du territoire nacional, éloigné soit-il, où ce mensaje n ait retenti dans les haití", escribió dans son éditorial André Chaumeix. Il poursuit: "Le seul nom de Foch est le nom même de la victoire, le nom très pur et très grand de l'héroïsme et de l'inteligencia francesa." El officier français occupe en efecto une lugar particulière dans l'opinion publique, en razón de son papel colgante de la Première Guerre mondiale. Tombé en disgrâce à la fin de 1916 a la suite d erreurs tactiques et de lourdes pertes humaines, il est rappelé après le solapa du général Nivelle en 1917.

- Des condoléances des anciennes armadas alliées ou amies

En marte 1918, el devient " généralissime des comparsas alliées: la œuvre à fédérer ces dernières, el bloque ofensivo allemande es avril 1918 et lance la contre-attaque décisive de l'été de 1918. En noviembre, el signe pour la France, dans la clairiere de Rethondes, en el bosque de Compiègne, el armisticio.

" LIRAS AUSSI - Centenaire de l'Armisticio: la journée du 11 de noviembre de 1918, heure par heure

El vainqueur est célébré au-delà de la nos fronteras -que recibe el país trente-sept décorations françaises et exteriores de francia. Aussi la nouvelle de sa mort provoque une vive la emoción à l'étranger: des télégrammes de condoléances civil y militar de la jubilación ricos de Londres, d'amérique, d'australie, de la onu peu partout en Europa...

Des funérailles nationales et la inhumación aux Invalides sont décidées par le gouvernement. Depuis la fondation de la Troisième République seuls Gambetta, Victor Hugo, Pasteur et les présidents de la République Sadi Carnot et Félix Faure ont de la ue, de la onu tel honneur. Le 26 mars 1929, la journée de deuil et d'hommage au maréchal disparu, rassemble une foule inmenso, des personnalités civiles et jubilación militar de tous horizontes. Retrouvez una gran extrait du récit du Figaro de cette manifestación: un espectáculo grandioso, et émouvant.

En partenariat avec RetroNews, el sitio de prensa de la BnF

" Extrait de artículo paru dans Le Figaro du 27 de marzo de 1929.

Les funérailles du maréchal FochDès l'aube tout París accourt Au château de Bombón (Seine et Marne): ceremonia de remise du bâton de maréchal à Ferdinand Foch, le 6 de agosto de 1918: ici les officiels colgante le défilé des comparsas (Georges Clemenceau) Rue des Archives/Rue des Archives/Tallandier

Levés tôt, les Parisiens se sont portés en masa sur tous les puntos de parcours du que suivra le durante la procesión funèbre. Beaucoup même sont venus dans la nuit, emmitouflés, un sumiso sous le bras, pour être sûrs d'être au premier rang. Vers huit heures, les délégations s alignent autour de leurs drapeaux, le long des quais et dans les rues avoisinant le Parvis. Le grand portail de la catedral est tendu de lourdes cortinas noires traversées de mayor bandes d''hermine, semées d'étoiles d'argent et rehaussées de cartuchos de au chiffre du maréchal. L'heure s il avance et la foule llegada de tous côtés, si presentes aux abords des ponts et débordant jusque sur les impossibilités qui descendiente aux berges de Seine, envahissant les trottoirs de la place de l'hôtel-de-Ville, es écrasant tout le largo de la rue de Rivoli et glúteos les rejillas fermées de las Tullerías.

À partir de las 9h30, les comparsas toman posición, les deux escadrons de cavalerie, le general Simón, comandante de la plaza, une las baterías du 32e d'artillerie avec son étendard, un bataillon du 10e chasseurs, el coronel en tête, avec musique et drapeau. Les élèves de la escuela Politécnica de passent, dans leur capote noire, bicornuate en tête. Glúteos eux s alignent les fusiliers marins, les granaderos belges, les officiers de américa, en cravate noire, un crêpe a la vanguardia de leur espada. de La brouillard qui tombe sur de París et va se confondant avec la Seine s accorde avec les hauts de los chapeos (tiaras) à poil des Horse Guards...

Le de Servicio funèbre Rethondes, el bosque de Compiègne (Oise) le 11 de noviembre de 1918 à 7h30: devant le vagón de l'armisticio, el maréchal Ferdinand Foch , antes de partir pour Paris remettre au gouvernement français, le texte de l Armisticio aquí sólo d'être signé avec l'sobre alemania à Rethondes. La Rue des Archives/©Rue des Archives/RDA

la onu peu avant 9 heures, tandis que, au haut des tours les cloches sonnent un toute volée à l'intérieur de l insigne basílica de au coro tout tendu de cortinas noires et aux piliers décorés de faisceaux de drapeaux, S. Em. le cardenal Dubois, accompagné de ses vicaires généraux et M. le chanoine Delaage, archiprêtre de la catedral de Notre-Dame, accueille successivement au grand portail S. A. R. le prince de Galles, le prince Charles de Bélgica, el príncipe de Mónaco, et M. Doumergue, président de la République , qui vont prendre lugar à l'entrée de l'avant-coro. Puis, tandis que la maîtrise entonne le De Profundis, el cardenal archevêque de París procède a la levée du corps avant de gagner sa establos. [...]

Les membres du gouvernement sont au premier rang de l'assistance avec la famille du maréchal et le general Weygand. Puis viennent le corps diplomatique, les bureaux de la Chambre et du Sénat, les représentants de tous les corps constitués, les députés, sénateurs, conseillers municipaux et conseillers généraux, les membres de l'institut, etc.

[...]

De la catedral de Notre-Dame aux Invalides

Dix heures sonnent, lentes, solennelles, au beffroi de Hôtel de Ville. Le grand portail de la catedral s est ouvert. Les cloches carillonnent a la volée. La garde-à-vous pétrifie, sabre au clair, el semi-círculo de gardes à cheval. Un inmenso silencio est tombé sur le parvis, sur de la Cité. de El aire un pris des teintes cendrées et là-haut, detrás de la Tour Saint-Jacques, un triste soleil rougeoie, pequeña luz drapé d un crêpe de brouillard. Alors, les Santos et les Rois de pierre voient la organización se encuentra realizando la vieille croix d'or et le clergé en gran apparat. Luego de un canon, traîné par de seis caballo noirs, reçoit sur hijo affût le cercueil recouvert de soie frissonnante.

La 6e dragones et le 31e d'infanterie rendent les honneurs. Les llegó su sonnent la marche. Durante la procesión, étend en frémissant hijo cuerpo de géant. Le maréchal Foch va, vierta la dernière fois sentido dans hijo grand sommeil battre le coeur de la ville, que, par deux fois, il si bien gardée . En la primera, ce sont les pelotons de la garde, que suivent le general Simón, el comandante de la plaza de París, y las tropas francesas: fantassins du 46e, aux tambores voilés de crêpe de au drapeau cravaté de noir; fusileros au col bleu, no la emblème puertos en lettres d'or terni toute la gloire de Dixmude et de l'yser; polytechniciens, stricts dans leur uniforme negro. Un tambor mayor marqla ue, la cadencia aux caisses assourdies de la fanfarria belge, tandis que les hauts gaillards d'amérique marchent sous les plis ayuda du drapeau nacional de et de l'étendard de la Legión.

Les délégations Le général américain John Pershing (comandante de la fuerza de expéditionnaire américaine) et le maréchal francés Ferdinand Foch (à gauche) à la onu mémorial américain en Francia de la Première Guerre mondiale. La Rue des Archives/©Rue des Archives/RDA

Et voici, perçant la brouillard qui rôde, les Horse Guards aux dolmans rouges. Sous le bonnet à poil, ce sont des athlètes aux gestas étonnamment harmonieux aquí es avancent comme au-mo de energía", el canon du fusil penché vers le sol. Les la alpins italiens, en orden impecable, précèdent les Polonais, impressionnants de fuerza masiva sous leurs longues capotes. Detrás les délégations roumaines, serbes et tchécoslovaques, trottent les spahis marroquíes residentes en el, no le capuchon bleu tramo durement sur le blanc manteau. Cent cinquante anciens combattants alliés, aquí luttèrent sur tous les frentes du monde, presagio leurs fanions glorieux . En remarque parmi eux un officier japonais, en, uniforme, sombrío, une la alta penacho, au kepi.

Auprès de ces fastes de la guerre, c'est toute sa glorieuse misère qui resplendit sur le visage des anciens combattants et des mutilés qui se pressent en rangs épais, en trajes de civil, mais la poitrine constellée de décorations. Il y a des aveugles, des amputés tous bombent el trenzado verter accompagner aujourd'hui le chef qui mit aleta au grand drame. Un escalofrío de héroïsme secoue brusquement la foule: c'est la forêt des drapeaux des régiments dissous . Loques sublimes où se bousculent dans l'épopée, les noms de Verdun, de Champagne, de l'argonne, de l'yser, de tous les "secteurs" que coula que longtemps le sang glorieux de Francia. Le cardenal Dubois, archevêque de París, el cardenal Binet, archevêque de Besançon, suivent la croix d'or. El "cappa magna" étend glúteos eux sa traîne de pourpre.

Caparaçonné de un voile aux étoiles d'argent, c'est, mené par la novia, Dixmude, le cheval de bataille du maréchal, puis, c'est hijo fanion de commandement . Enfin, voici le char funèbre. El tunique du grand capitaine, celle qu'il vertical lors de hijo entrée dans Estrasburgo; hijo sabre et son kepi sont placés sur le cercueil.

Et c'est la cohorte des anciens combattants, innombrable, magnifique, avec ses drapeaux, aquí el plazo durante la procesión. El duré une heure! Une heure sublime!

[...] Le maréchal Franchet d'Esperey, el maréchal Pétain et M. Paul Painlevé, ministro de la guerra, à gauche, tiennent les cordones du paele . Un officier anglais, un officier polonais et de la onu officier de l'école de Guerre presagio, sur leurs coussins de velours, les trois bâtons de commandement. Douze adjudants presagio les décorations.

Le maréchal Ferdinand Foch et Jean Jules Jusserand, ambassadeur de Francia a Washington, en 1921. PVDE/©Rue des Archives/PVDE

Detrás une delegación d infirmières, le general Weygand accompagne la famille du maréchal, droite et digne dans sa douleur. L'état-major chef du et les agregados militares de jubilación, en gran uniforme, con aigrettes, casques luisants, buffleteries et multas épées, sont suivis par de M. de Fouquières, chef du protocole, qui précède, de quelques metros M. Doumergue, recueilli, et le général Lasson, chef de sa maison militaire. Le, príncipe de Mónaco, en uniforme de general francés; le prince de Galles, portante le lourd capó y dolman de écarlate des gardes ; le prince Charles de Belgique , dans la tenue kaki de campagne, marchent baño, côte à côte.

Les représentants personnels des chefs d'Etats étrangers, les ambassadeurs des gouvernements étrangers en Francia; M. Doumer, président du Sénat, et M. Bouilloux-Lafont, vice-presidente de la Chambre; M. Bouisson, président, es trouvé subitement indisposé et ayant dû, aussitôt después de la ceremonia religieuse, rentrer au Palais-Bourbon, que es este alité. M. Raymond Poincaré et les membres du gouvernement; le corps diplomatique les bureaux et les membres du Sénat et de la Chambre; les membres de la grande chancellerie de la Légion d'honneur et de l'état-major general; les grands-croix, les grands officiers de la Légion d'honneur; la Académie française; el francés Académie des sciences et de l'Institut de France; les délégations des corps constitués; un peleton de la garde républicaine à cheval défile à leur tour et c'est la cohorte des anciens combattants, innombrable, magnifique, avec ses drapeaux, aquí el plazo durante la procesión. El duré une heure! Une heure sublime!

trajet

De cette heure, cada minuto debe ser méditée, tant chaque minutos fut lourde de la emoción, riche de sensibilité. El faudrait decir le passage du pont d''arcole et la traversée de la place de l'hôtel-de-Ville, sensatez destacó décorée, où une foule innombrable faisait au disparu el tributo de un silencio que es grande, absolu, qu'entre le passage des musiques et leurs acentos funèbres, en entendait nettement le sifflement du gaz dans les réverbères voilés. Il faudrait décrire la rue de Rivoli, bordée d'une multitud de propiedad, recueillie comme au service divin ; les fenêtres où des familles, des ateliers, entiers si pressaient sans que jamais cri, de la onu mot trop alto vienne, que alborotó a la majestad et le deuil. Luego les rejillas de las Tullerías, vivants espaliers que es accrochaient cent mille uvas humaines!

Hay aussi la foule se montra dócil, respectueuse, pieuse.

Alors que le durante la procesión, la débouchait sur la place de la Concorde, un bourdonnement familier ajuste de la palanca de toutes les têtes. Hay était les vingt-et-un avions de chasse du 34e de la aviación. Au pied de estatuas de Estrasburgo, pavoisée et fleurie, avaient pris lugar les des maires provincias reconquises, ceux, notamment, de Estrasburgo, de Metz, de Colmar et Mulhouse. Des Alsaciennes et des Lorena mettaient les couleurs vives de leurs coiffes dans le groupe recueilli. Les comparsas décrivirent alors un gran arco de cercle et la perspectiva des Champs-Élysées es ouvrit devant eux, el Arco noyé dans la brume bleue . Hay aussi la foule se montra dócil, respectueuse, pieuse. Enfin, después de que le durante la procesión, el fut passé devant las estatuas de Gallieni, confrontant ainsi des deux plus grands los de ce siècle, le dôme de Mansarda rutila soudain de tout hijo o sous le soleil enfin réapparu.

Le discours de M. Poincaré

II était midi quand le président du Conseil, précédé de deux appariteurs, la gravedad, les degrés de la tribuna, entourée de tentures funèbres et placée entre la rejilla d'honneur des Invalides et le cercueil, de los cuales el prononça le très beau discours qu'on lira en quatrième página. La voix du chef du gouvernement montait, dans l'étrange clarté blême, vers les nuages. Allait-elle, jusqu aux toits de ces maisons où des uvas d'hommes, de femmes, d'enfants es étaient invraisemblablement accrochées?

Vers la crypte du dôme

La ceremonia'officielle est terminée. Il est deux heures. C'est une ceremonia privée qui comenzar maintenant. Mais la foule ne s écoule pas encore et une nouvelle emoción la étreint, aussi pieuse et profundo que celle qui, tout à l'heure, crispait les formaciones quand, élargissant leur homenaje les drapeaux mutilés es inclinaient. L'homme qui tema de los comandos de la más grande armée et gagna la más grande victoire va rejoindre ses pares . Hijo cercueil un franchi les rejas et s avance déjà sous la voûte. En le voit disparaître, entre une doble haie de comparsas présentant leurs armes, et seules marchent detrás de él la maréchale et ses filles, M. Doumergue, les ministres, les dignitaires inquilino les cordones du paele, les maréchaux, les cardinaux et les archevêques.

Hommage au maréchal Ferdinand Foch à l'ocasión du 30ème aniversario de sa mort aux Invalides en París, 22 de marte 1959: Raymond Triboulet, ministre des anciens combattants, et le general Maxime Weygand devant le tombeau de Foch. AGIP/Rue des Archives/AGIP

durante la procesión, un atteint la cour d'honneur et s'arrête un instante au seuil de la chapelle-Saint-Louis. À l'intérieur, les cierges éclairent faiblement les drapeaux conquis sur l'ennemi, aquí la tapissent. Dans la cour, en entend les fers des caballo résonner sur les pavés. Au haut des marches, le gouverneur des Invalides asistir, ayant auprès de lui le maréchal Joffre et deux mutilés de 70, ses plus vieux documental , qui ont revêtu le baudrier, blanc de leurs anciennes gloires et presagio de la lanza avec le fanion. Le cercueil est alors enlevé sur des tréteaux jusqu à l'autel où il reçoit, du curé de Sainte-Clotilde, une dernière bénédiction. L'orgue fait retentir les voûtes. La maréchale es el oriente souvenue de l''intérêt que vertical le grand vainqueur aux orphelins de Coro . C'est elle qui leur demanda de la feria de sentido leurs voix pures.

Cependant, durante la procesión, un repris sa marche. Il est passé près de la chapelle Napoléons puis en atteint les marchas du caveau des gouverneurs. La gran couloir aux flancs duquel quarante-huit généraux et maréchaux dorment dans couleurs est tout illuminé par des flambeaux . La maréchale et ses deux filles; le general Weygand, les membres du gouvernement, le clergé si sont rangés de parte et d'autre de la deuxième galerie à l'entrée de laquelle reposo maintenant le cercueil. El n ira pas plus loin aujourd'hui. Déjà le cardenal Dubois a prononcé les dernières prières, et le goupillon passe de principal baño principal. El grande journée de deuil s achève entre el ces murs étroits, dans le mystère, le silence et le recueillement. À peine entend-en le bruit des piétinements et des voix murmurantes. Chacun en refluant vers la chapelle, es propenso "en passant" devant la maréchale que, tout à l'heure, le general Weygand va reconduire vers sa voiture.

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